La détection et l’analyse d’un élément individuel au sein d’un mélange complexe et dynamique représentent un défi actuel pour relier les propriétés d’un système biologique à ses composants chimiques. L’expertise complémentaire des équipes permet de développer de nouveaux biocapteurs reposant sur des particules plasmoniques ultra-sensibles,[i] des sondes RPE nanoformulées[ii] pour imager les espèces redox-actives chez l’animal, des nanoparticules luminescentes persistantes[iii] pour l’imagerie tumorale, ou encore la DNP (Polarisation Dynamique Nucléaire) pour suivre des métabolites spécifiques dans des milieux biologiques.[iii] En parallèle, des méthodes non spécifiques, telles que les réseaux de capteurs de type « nez chimique »[v] ou la métabolomique non supervisée,[vi] combinées à l’apprentissage automatique, permettront d’établir de nouvelles techniques diagnostiques.
[i] Braïk, M. et al, Nanophotonics 2023, 12, 2179-2188. (https://doi.org/10.1515/nanoph-2023-0121).
[ii] Babic, N. et al, Magnetochemistry 2019, 5, 13 (https://doi.org/10.3390/magnetochemistry5010013).
[iii] Maldiney, T. et al, Nat. Materials 2014, 418-426 (doi: 10.1038/NMAT3908).
[iv] Dos Santos, K. et al, Prog. Nucl. Magn. Res. Spectroscopy. 2024, 144-145, 15-39 (https://doi.org/10.1016/j.pnmrs.2024.05.003)
[v] Das Saha, N. et al, J. Am. Chem. Soc. 2022, 144, 14363-14379 (https://doi.org/10.1021/jacs.2c05969).
[vi] a) Bertho, G. et al, J. Proteome Res. 2022, 21, 1041-1051 (https://doi.org/10.1021/acs.jproteome.1c00914). b) Nothias L.-F. et al Nat. methods 2020, 17, 905–908 (https://doi.org/10.1038/s41592-020-0933-6).